LA LUCIOLE DU BONO
Notre histoire
Depuis 2006, vingt ans de cinéma, de découvertes et de partage au Bono.
JANVIER 2006
Un ciné-club au Bono ? C’est possible !
L’histoire de La Luciole commence en janvier 2006, lorsqu’un simple petit papier est glissé dans les boîtes aux lettres des Bonovistes.
La commission culture de la municipalité propose alors une idée : créer un ciné-club au Bono, profiter de la salle Le Mené et organiser des projections-débats ainsi que des rencontres avec des réalisateurs.
L’appel rencontre immédiatement son public : une cinquantaine de personnes répondent présentes. La décision de créer une association est prise.
2005-2006 : l’idée d’un ciné-club prend forme au Bono.
UNE RENCONTRE DÉCISIVE
Paul Bonis entre en scène
Au cours de cette première réunion, un « petit vieux monsieur », comme le raconte affectueusement l’une des fondatrices de La Luciole, prend la parole :
« Je veux bien être président, je n’ai pas de compétence particulière, mais beaucoup de temps libre. »
Ce « petit vieux monsieur » n’est autre que Paul Bonis. On découvrira peu à peu qu’il avait travaillé avec Claude Zidi et Claude Chabrol, côtoyé Stéphane Audran et Brigitte Bardot sur les plateaux…
MARS — DÉCEMBRE 2006
La Luciole est née
Tout va alors très vite. L’association est créée en mars 2006, un logo est choisi et les projections commencent le 15 décembre 2006 avec Meurtre mystérieux à Manhattan de Woody Allen.
UNE VIE DE CINÉMA
Paul Bonis
De Mouchette, film de Robert Bresson de 1967 où il était assistant caméra, à la présidence d'honneur de La Luciole, le ciné-club bonoviste, Paul Bonis a consacré sa vie au cinéma.
Né en 1940 dans une famille de sept enfants, Paul est le fils de Fernand Bonis, résistant de la première heure mort au combat en juillet 1944. La tradition familiale le destinait à la prêtrise. Envoyé au Petit Séminaire, il goûte au cinéma dans le ciné-club voisin. Grâce aux bourses, Paul entre à l'école de cinéma de la rue de Vaugirard.
En 1961, il intègre l'équipe du film d'Agnès Varda, Cléo de 5 à 7. Sa rencontre avec Claude Chabrol sera déterminante. Paul enchaîne treize films avec son maître à penser avant de travailler avec Claude Zidi. Des Bidasses aux Sous-doués, ils feront six films ensemble.
Après quarante ans de carrière, il se pose au Bono. L'amour du cinéma chevillé au corps, il crée La Luciole avec une poignée de passionnés.
Éminent spécialiste du septième art, Paul avait l'humour rivé aux coins des lèvres. Toujours prêt à lancer un bon mot ou à faire une blague, il était aussi d'une grande discrétion.
NOVEMBRE 2009
La Luciole et le Mois du Doc
Dès ses premières années, La Luciole accorde une place importante au documentaire. En novembre 2009, elle participe au Mois du film documentaire avec plusieurs séances, dont certaines accompagnées de rencontres avec les réalisatrices.
Novembre 2009 : le Mois du Doc à La Luciole.
JANVIER 2012
Les premières saisons s’installent
Au fil des années, La Luciole poursuit sa programmation et affirme son goût pour un cinéma varié, accompagné de présentations, de débats et du traditionnel pot.
13 janvier 2012 : projection de Yoyo de Pierre Étaix.
NOVEMBRE 2015
La Luciole fête ses 10 ans
Pour ses dix ans, La Luciole rend hommage à Paul Bonis, l’un de ses fondateurs et une figure essentielle de l’histoire du ciné-club.
27 novembre 2015 : La Luciole célèbre ses 10 ans en rendant hommage à Paul Bonis.
2006 — 2026
Vingt ans de cinéma au Bono
Pendant quinze saisons et jusqu’au coup d’arrêt du Covid, La Luciole a partagé avec les Bonovistes son amour du cinéma, sans jamais s’interdire aucun territoire : des films les plus confidentiels aux grands classiques incontournables.
Vingt ans plus tard, les équipes ont changé et la crise du Covid est passée, mais l’envie de cinéma ne s’est jamais tarie.
La Luciole entame sa 21e saison, toujours animée par le même esprit de découverte, de convivialité et de partage qui guidait ses fondatrices et fondateurs.